FIFA 2009 VS PES 2009

FIFA 2009 VS PES 2009
LE GAGNANT EST PES AVEC SA NOTE DE
15 SUR 20
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# Posté le samedi 11 octobre 2008 06:06

fifa 2009

NOTE DONNEE SUR FIFA 2009
12 SUR 20
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# Posté le samedi 11 octobre 2008 06:05

fifa 2009

fifa 2009
Au centre de nombreuses interrogations nées du décalage entre les promesses d'EA et la qualité de la démo parue le mois dernier, la version PC de FIFA 09 livre enfin son verdict. Les PCistes peuvent-ils enfin exploiter leur machine ou doivent-ils définitivement abandonner l'idée d'un football nouvelle génération ?


Il y a douze mois, FIFA 08 décevait à peine les joueurs que les premières rumeurs concernant son successeur étaient prometteuses. EA allait enfin mettre à niveau la version PC de sa célèbre simulation, techniquement beaucoup plus proche de ce qui se fait sur PS2 que sur consoles nouvelle génération. Quoi de plus normal ? Les jeux développés sur PC, qu'ils soient portés ou non, sont dans la majeure partie des cas identiques, graphiquement parlant, aux opus PS3 et Xbox 360, voire parfois carrément plus fins. EA devait donc se mettre à la page. L'éditeur a d'ailleurs rapidement créé un mini-buzz autour de cette version, promettant une refonte significative du moteur du jeu et un passage à des textures haute définition que nombre de PC gèrent aujourd'hui sans même un effort. Les faits sont là, FIFA ne bave plus, les textures ont abandonné leur platitude... Oui mais voilà, afin de permettre à un maximum de joueurs de faire tourner leur titre, les développeurs ont préféré ne pas pousser l'upgrade esthétique à fond. Comprenez qu'on est encore bien loin d'un rendu visuel digne de la machine. Parc de PCs oblige...

FIFA 09 PC est plus joli cette année. Ce qu'on ne comprend pas, c'est pourquoi il est encore loin du top graphique.
L'essentiel des questions que l'on se pose tourne donc logiquement autour du niveau graphique de cette mouture. Eh bien force est de constater qu'EA n'a pas ignoré les plaintes désespérées des joueurs PC qui se coltinent le même moteur vieillissant depuis 2006, alors qu'en parallèle, les processeurs et cartes graphiques font d'innombrables bonds en avant. Les PCistes sont donc entendus certes, mais pas contentés. La raison n'est autre qu'une simple amélioration du moteur déjà existant et non pas un portage direct des technologies PS3/Xbox 360. Autrement dit, prenez ce fameux moteur dépassé et remplacez ses textures hideuses par un rendu bien plus fin et vous obtenez une simple mise à jour graphique. Bien qu'éternellement insatisfaits, concédons que l'évolution est assez nette, notamment durant les célébrations de buts ou sur des plans arrêtés, comme sur un coup de pied arrêté. Toutefois, l'animation des joueurs est à des années-lumière de nos espérances, encore trop calquées sur celles de FIFA 08. A peine constate-t-on une progression en termes de collisions ou quelques gestes techniques ajoutés, tels que le coup du sombrero ou de nouveaux passements de jambe.

Le mode Deviens Pro n'apporte pas vraiment l'immersion des opus PS3 et Xbox 360.
Le gameplay est étroitement lié à ce moteur et n'apporte quasiment rien de plus que son aîné. Toujours cantonné à une circulation très stéréotypée du ballon, il doit aussi faire avec une IA très prévisible et cet handicap récurrent qu'est la rigidité des joueurs au niveau de leur placement. D'autant qu'encore une fois, les possibilités tactiques à travers les différents menus sont relativement restreintes. Les PCistes sont donc doublement lésés. Malgré la possibilité d'opter pour des centres et passes en profondeur manuels, le joueur est très limité dans la construction et ne peut clairement pas varier le jeu comme il le peut sur d'autres supports. Il est par exemple privé d'écran, de véritables centres à mi-hauteur et même de gestes sans ballon comme la possibilité de se mettre en opposition ou de lutter pour le ballon. Tout est trop automatisé et relativement arcade, notamment au niveau des frappes. On marque encore trop souvent des buts en reprenant des centres en pivotant sur soi-même. Un geste pourtant très compliqué voire improbable dans la réalité qui devient très banal et d'une simplicité déconcertante dans FIFA 09. Les frappes que l'on aime dans les meilleurs simulations, capricieuses et longues à préparer, partent comme des boulets de canon des pieds des joueurs pour finir trop souvent plein cadre, quelque soit la position de tir.

Certains visages de joueurs sont réussis, d'autres beaucoup moins.
Le constat n'est guère meilleur au niveau du contenu du jeu. Par exemple, ne comptez pas profiter du 10 contre 10 en ligne avec cette version PC. Le Online ne propose en effet que des parties à 2... Un comble sur une machine où est né le jeu en ligne ! Ne comptez pas non plus profiter d'une immersion sans égale en Deviens Pro. Si le mode est bien au rendez-vous, il s'avère quelque peu allégé si on le compare à ses homologues PS3 et Xbox 360. Ici Par exemple, si la moindre de vos actions est évaluée sur ces supports, via des + et des -, aucune ne l'est ici. Difficile de savoir si votre placement est le bon où si vos appels offrent vraiment des solutions à vos partenaires. Pire encore, il n'est pas prévu de pouvoir faire progresser les attributs de son poulain, match après match. Autre détail qui a son importance, en vue pro, la gestion de la caméra est calamiteuse. La faute à un zoom trop prononcé, le joueur doit trop souvent deviner la position de ses coéquipiers et balance nombre de ballon en touche, croyant adresser une bonne passe sur le côté. Tout ce qui fait le charme du mode, que ce soit les appels de balle avec le bras, les contestations, les blessures, les célébrations de buts est tantôt anecdotique, tantôt carrément zappé. Dommage donc, qu'encore une fois, il faille tourner le dos à FIFA 09 sur PC, à mille lieux du niveau escompté.

Rivaol , le 06 octobre 2008
Les notesGraphismes
13/20Pas de nouveau moteur, simplement le même, revu et corrigé en haute définition. C'est certes plus fin, plus fouillé et plus profond que FIFA 08 mais indigne d'une machine capable de faire largement aussi bien qu'une console de salon nouvelle génération. Les animations sont encore trop hachées, trop sommaires.
Jouabilité
11/20Combien de temps devra-t-on encore composer avec un gameplay aussi limité ? Alors que la série progresse sur PS3 et Xbox 360, elle continue son surplace sur PC. Stéréotypé, rigide, arcade, le gameplay n'offre pas de grand plaisir de jeu...
Durée de vie
15/20Bien qu'à la base, le joueur dispose de quoi jouer jusqu'au prochain opus, il se voit lésé à deux niveaux. Tout d'abord, le jeu en ligne est très décevant. Pas de Deviens Pro online, donc pas de 10 contre 10, de simples face-à-face sans grande saveur. Ensuite parce que le Deviens Pro offline est présenté dans une version très très light.
Bande son
16/20Les commentaires d'Hervé Mathoux et Franck Sauzée sont ceux de la saison passée, donc sans surprise mais d'une grande qualité. Même constat au niveau de l'ambiance des stades, très réussie mais d'une qualité inférieure à ce que proposent les versions PS3 et Xbox 360.
Scénario-
Note Générale
12/20FIFA 09 est en mesure de contenter certains joueurs puisque faute de concurrence quantitative, il demeure une alternative intéressante sur PC. Bien qu'insuffisants, les progrès de sa réalisation sont également louables. Le gameplay, quant à lui, s'adresse aux amateurs de jeu simple et plutôt orienté arcade.
La note de la rédaction est une appréciation de la qualité générale du jeu, mais n'est pas une moyenne arithmétique des différents critères.
Note Lecteurs
13/20Lire les 33 avis des lecteurs Donnez votre avis sur ce jeu !
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Infos jeu
Jeu neuf : 48.99 ¤
Occasion : 42.00 ¤
Télécharger : 49.99 ¤
Editeur : Electronic Arts
Développeur : EA Sports
Type : Sport
Support : DVD
Multijoueurs : Jusqu'à 8 joueurs en LAN et 2 joueurs Online
Sortie France : 2 octobre 2008
(4ème trimestre 2008 aux Etats-Unis)
Version : Française intégrale
Config minimum : Windows XP SP2/Vista, Processeur 2.4 GHz, 12 Mo de RAM pour XP, 1 Go de RAM pour Vista, 5.9 Go d'espace libre sur le disque dur, carte graphique 128 Mo
Classification : Pour tous publics
Web : Site web officiel
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# Posté le samedi 11 octobre 2008 06:03

pes 2009

NOTE DONNEE SUR PES 2009
15 SUR 20
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# Posté le samedi 11 octobre 2008 06:00

pes 2009

pes 2009
Tradition oblige, le foot est à la fête en ce début d'automne. Après avoir goûté au réalisme de FIFA 09, les joueurs vont pouvoir apprécier l'évolution opérée par la série PES via cette édition 2009. En proie à quelques difficultés inhabituelles depuis l'arrivée des consoles nouvelle génération, celle-ci tente de se relancer en sortant de sa musette de quoi le lui permettre.


Rarement deux concurrents directs se seront autant complétés. FIFA, PES, PES, FIFA. Ces deux noms clinquants à l'origine de millions de productions écoulées chaque fin d'année se tirent la bourre encore une fois pour notre plus grand plaisir. A coup de licences, de nouveaux modes de jeu, d'idées lumineuses, l'un comme l'autre possèdent cette identité qui convainc systématiquement des tonnes de joueurs. Chacun a son public. Pourtant, un client inconditionnel de FIFA zieute toujours d'un oeil curieux du côté du voisin, histoire d'être persuadé de ne pas passer à côté d'une révolution susceptible de lui donner envie de changement. L'effet inverse est d'ailleurs également vrai. Et même quand l'un copie l'autre, lui-même inspiré de l'un, il offre des perspectives de jeu différentes, une mentalité nécessitant une approche parfois totalement contraire. FIFA séduit, passionne, impressionne. Au tour du jeu de Konami de montrer ce qu'il a dans le ventre et que l'expérience acquise au court des nombreuses années de domination sur le marché lui sert tout autant lorsqu'il faut sortir la tête de l'eau.

Les défenses sont vraiment mieux organisées cette année, le déséquilibre avec l'attaque est moins présent.
Alors quoi de neuf dans PES ? Si l'on commence par ce qui est visible d'entrée, notons que les menus ont connu un lifting underground qui touche surtout l'écran d'accueil, avant de s'estomper dans l'interface, toujours basée sur un modèle très japonais. Mais au-delà de ça, c'est bien un nouveau mode de jeu qui attire la rétine, à savoir la prestigieuse Ligue des Champions. La C1, voilà bien une compétition qu'on n'attendait pas dans PES au vu des difficultés éprouvées par Konami pour grappiller chaque saison quelques exclusivités à FIFA. Mais rapidement, de vieux fantômes ressurgissent. En effet, si l'on a bien droit au générique d'intro de la Champion's League avec cette musique officielle qui donne des frissons, tous les clubs participants à cette épreuve ne sont pas licenciés. On n'en compte malheureusement qu'une douzaine, ce qui fait vite redescendre l'intérêt de la compétition. Le problème est donc toujours le même et finalement à quoi bon proposer une C1 qui n'offre pas la possibilité d'évoluer avec les mêmes groupes que dans la réalité et dont le calendrier n'est même pas calqué sur le planning officiel ? En ce sens, les efforts de Konami sont vains puisque l'éditeur a, dans le même temps, perdu deux tiers des clubs de Liga, oublié malgré lui le Bundesliga et tout juste pu arracher les licences de Liverpool et de Manchester United. Ce n'est donc toujours pas ça niveau licences, malgré l'ajout du Stade de France et de celui de Wembley comme nouvelles enceintes.

Si le moteur est le même, les textures elles, ont été améliorées et font davantage "nouvelle génération".
Mais PES offre une autre nouveauté notable, le mode "Vers une Légende". Grossièrement, celui-ci reprend le principe du "Deviens Pro" du voisin FIFA, lui-même fortement inspiré de "Fantasista" de Winning Eleven 2007 qui pour l'occasion ressuscitait un concept inventé par Libero Grande. Ce que l'on retient de ce méli-mélo, c'est que Konami n'a fait que réagir au vice d'EA, pour ce qui est de l'Europe tout du moins. Quoi qu'il en soit, Vers une Légende propose quelque chose de différent, de plus hardcore et surtout de plus viable sur le long terme. Ici, il s'agit bien d'une véritable carrière que le joueur vit, de ses débuts à 17 ans jusqu'à ce qu'il se retire du monde du football, de longues années plus tard. Deviens Pro met plutôt l'accent sur l'équipe. Vers une Légende également mais en ne perdant jamais de vue qu'il s'agit avant tout de votre progression. Ainsi, le joueur passe par à peu près tous les états et si l'immersion n'a rien de comparable avec FIFA 09, techniquement sur une autre planète, les sensations sont bien là. D'ailleurs, Vers une Légende offre un challenge nettement plus relevé et progressif dans la mesure où le joueur a moins d'influence sur tout ce qui l'entoure.

Le mode Vers une Légende reprend le mode Fantasista de Winning Eleven 2007.
Explications. Tout d'abord, dans Vers une Légende, vous ne pouvez qu'incarner un avatar créé et, forcément, dont les attributs sont au plus bas, en bon débutant qu'il est. Notons d'ailleurs qu'il n'est pas prévu de pouvoir incarner un défenseur mais uniquement un milieu de terrain ou un attaquant. Ensuite, vous ne choisissez pas immédiatement dans quel club évoluer. Si l'on vous demande bien dans quel championnat vous souhaitez faire vos classes, il faut attendre les offres de clubs intéressés par vos services pour entamer votre progression. Rassurez-vous, elles arrivent immédiatement après le premier match joué qui est organisé pour que se rencontrent jeunes talents et recruteurs. Après avoir fait de votre mieux au contact de joueurs que vous ne connaissez pas, trois équipes viennent vous proposer un premier contrat. Dans notre partie, en Ligue 1, Caen, Nice et Sochaux étaient prêts à nous donner une chance. Mais cette chance va tarder à venir. Car, dans un premier temps, le joueur enchaîne les matches d'entraînement entre le onze titulaire et le onze remplaçant dont il fait logiquement partie. Ce n'est qu'après avoir glané des points d'expérience pendant ces rencontres qu'un beau jour, le petit jeune est lancé dans le grand bain... sur le banc de touche. Eh oui, les première foulées, ce n'est pas encore pour tout de suite. S'en suit alors une attente insupportable qui va faire de vous un simple spectateur assidu des premiers matches de vos coéquipiers.

En Vers une Légende, après un match d'essai, trois clubs vous proposent un premier contrat.
C'est alors que les premières limites de Vers une Légende surgissent. Bizarrement calibrée, la fréquence à laquelle on est invité dans un premier temps à jouer une vingtaine de minutes en fin de match n'est pas d'une logique implacable. Par exemple, si votre joueur a un profil offensif, vous ne serez pas forcément appelé à rentrer dans un match où votre équipe est pourtant menée. Inversement, il arrive fréquemment que l'entraîneur ne cherche pas à gérer un avantage en cours en vous lançant aux avant-postes. Peut-être un moyen de brouiller encore davantage la progression du joueur, déjà très délicate à plus d'un titre. Par exemple, sur le terrain, vos coéquipiers ont une fâcheuse tendance à vous oublier même si ce phénomène est moins présent que dans la version preview que nous testions en août dernier. De plus, et contrairement à Deviens Pro de FIFA, il est impossible de forcer les passes de vos camarades. Ainsi, malgré vos appels, ils peuvent opter pour une autre solution. Au final, tout ce que peut faire le joueur, c'est réclamer une aide au pressing pour récupérer le ballon plus rapidement. Mais cette possibilité doit être utilisée à bon escient et dans des circonstances bien précises tant elle a tendance à mettre la pagaille entre les lignes et à désorganiser complètement le marquage. C'est ce que l'on retient de ce mode-là qui propose en sus, tout une gestion de carrière, avec appels en équipe nationale, transferts au mercato et augmentation du salaire, assez proche du principe de la Ligue des Masters. Une Ligue des Masters au passage munie d'un système de transferts amélioré où les arrivées et départs de joueurs peuvent influer sur le moral du reste de l'effectif.

Avant de gagner votre place parmi les grands, il faudra transpirer à l'entraînement.
Mais PES, ce n'est évidemment pas que le mode Vers une Légende. C'est aussi un gameplay à mi-chemin entre arcade et simulation, qui pèche autant d'idées de PES 2008 que des moutures antérieures. En réalité, Konami a opéré une sorte de backup qui a cependant laissé quelques traces. Forcés de réagir suite aux remarques de joueurs coutumiers de la série et déçus du manque de réalisme du précédent volet, les développeurs ont tenté de porter le gameplay PS2 sur PS3 et Xbox 360. Non sans mal dans la mesure où demeure un rythme de jeu assez rapide, bien que ralenti si on le compare à PES 2008. Mais on retrouve une bonne partie des sensations de la série du temps où c'était une pure simulation. Ainsi, les actions nécessitent davantage de construction puisque le déséquilibre entre l'attaque et la défense a été en partie corrigé, à l'instar du piètre niveau des gardiens, largement rehaussé. D'ailleurs, si les parties sont toujours très ouvertes, l'efficacité des attaquants revue à la baisse fait que les scores fleuves ont laissé la place à des tableaux d'affichage plus décents. L'IA est de son côté plus adaptative que jamais. Déterminée à jouer en contre si elle considère votre niveau supérieur au sien, elle bétonne dès qu'elle prend l'avantage et à l'inverse, se rue à l'attaque dès qu'elle est menée à la marque. Les scores sont donc, la majeure partie du temps étriqués.

A mi-chemin entre arcade et simulation, PES 2009 est plus réaliste que son aîné, sans atteindre le niveau de FIFA 09.
Finalement, à travers ce retour en arrière partiellement opéré en termes de mentalité de jeu, les véritables nouveautés et possibilités offertes au joueur sont rarissimes. Tout juste peut-on noter davantage de possibilités dans les contrôles, moins stéréotypés et plus en adéquation avec la position du joueur ainsi que quelques gestes supplémentaires, réalisables à l'aide du stick analogique droit. La principale novation concerne cependant la sélection manuelle du joueur. Désormais, celle-ci incombe à 100% à l'utilisateur. Dans les précédents PES, cette sélection manuelle correspondait en réalité à une sélection semi-automatique, et ainsi de suite. Cette itération 2009 propose donc de passer le ballon et de continuer à contrôler le passeur pour le démarquer et appeler à nouveau la balle. Bien que très délicate à maîtriser, cette fonctionnalité décuple les possibilités, notamment devant le but, où l'IA alliée a tendance à converger systématiquement dans l'axe, ce qui crée des bouchons dans lesquels il est impossible de trouver un partenaire. Cela peut aussi permettre d'accélérer le jeu et de prendre des espaces que vos coéquipiers empruntent peu ou pas du tout. Parmi les petits détails, précisons également que les amateurs de gestes techniques peuvent maintenant profiter de double-contacts avec le mauvais pied du joueur contrôlé. Evidemment, il faut, qu'à la base, le joueur en question ait cette compétence. Au final, PES 2009 est une version 2008 partiellement améliorée mais dont le gameplay ne progresse pas suffisamment pour concurrencer FIFA en termes de sensations et de réalisme.

Rivaol , le 10 octobre 2008
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# Posté le samedi 11 octobre 2008 05:58